DÉCEMBRE

Quel manque de discernement, pour ce mois de décembre, sachant que tout le monde n’a qu’en tête les cadeaux pour Noël, la décoration, les ablutions du 1er janvier.
Quand ceux qui n’ont pas de quoi offrir, dépriment lentement en attendant ces jours acculés par cette société de super consommation.
Une peine m’envahit chaque jours un peu plus.
Faudra t-il que les différences politiques et religieuses envahissent ces moments à en déchirer des familles, des amis.
Je ne ressens que les tueries, les heurs, la haine qu’engendre une poignée d’inhumains qui ne vivent que de luxure, de pouvoir, de diriger le monde alors que d’autres, comme moi, ne rêvent que de simplicité de paix, de joie et d’amour.

Dites-moi avec franchise que vous n’y pensez pas…
Dites-moi que l’utopie n’existe pas…
Que d’amour, de respect et de paix, l’on puisse vivre…
Qu’avoir un toit, se chauffer et manger ne doivent plus être un luxe mais une normalité…
Que le mot « aider » n’a jamais été payant…
Que le mot « travailler » puisse redevenir du professionnalisme et non plus une « obligation » pour pouvoir juste vivre …
Que chacun puisse « participer » à son propre niveau et selon ses propres capacités…
Que l’on puisse dire à nos enfants que nous savons que leur avenir sera prospère…
Que toute querelle puisse être réglée, sans rage, sans excès qu’en plus on regretterait après…

Je suis fatiguée… au propre comme au figuré
Je vous laisse avec tout l’amour que j’ai

 

Amour, Joie et Paix

Jo-Ailes – 11/12/2018 – Ecrit il y a 3 ans pour les élections – toujours valable

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Ravages

Des-tours, c’est que ça en fait, des chevalets,
Cent-des-tours, mât de cocagne à danser autour
Au devenir d’un feu de joie en fin de parcours

Mais nous n’en sommes pas encore là

Quand il faut, il faut sans regret.
A tourner en rond, ça crée des embouteillages
Lisser les pierres en galets serait plus sage

Mais nous n’en sommes pas encore là…

 

psy jung

Amour, Joie et Paix

Jo-Ailes – 04/12/2018

Quel beau jour

2013 - Niala

De ce jour en premier cri

Né pour dévorer la vie

De couleurs incandescentes

De valeurs transcendantes

L’aujourd’hui appelle les demains

De tendresse plein les mains,

Joyeux, heureux et emplis d’amour

D’embrassades au long cours

Rien ne se perds quand tout est placé dans l’âme en secret,

A quoi serviraient les souvenirs si l’on ne garde que le mauvais

Trinquons ensemble à cette nouvelle année qui commence

Faisons honneur à l’arborescence de l’arbre de vie

Un nouvel anneau à ton tronc, aux solides racines et aux nouvelles branches.

Bonne année MonAlain

 

Je t’embrasse du plus fort que je peux

Jo-Ailes – 24/11/2018

 

 

 

 

LA PETITE MARE

LA PETITE MARE

La petite mare est en train de s’assécher,

Sur ses berges, l’herbe est desséchée,

Sa terre autour s’est craquelée,

Sa surface est blanche gelée.

Il n’y aura plus de têtards,

En son ventre nés,

Il n’y a plus de nénuphars,

Ses grenouilles l’ont quittée.

Même le vent ne la fait plus vibrer.

Elle reste là complètement figée,

Même les cailloux ne la font plus crier,

Ceux que les hommes lui ont jetés.

Elle stagne, tarie et se floute,

Il suffirait pourtant de quelques gouttes,

Pour qu’à nouveau, elle respire,

Et qu’à une nouvelle vie aspire,

Alors pourrait-elle devenir étang,

Puis rivière, mer et océan,

Dans ses espérances les plus vives

Ne plus jamais avoir de rives.

 

Amour, Joie et Paix

Jo- Ailes

21/11/2018 – écrit le 10/11/2013

Car au Fond…

Il est des moments,

Pour tous ceux « différents »

En aide et par amour

De simplifier le discours.

Se morfondre est mauvais,

Alors en toute honnêteté,

Des barrières s’affranchir,

Aux grands mots recourir.

CAR AU FOND…

Par delà les maux,

Les« était », les souvenirs,

Il est fort à propos

De savoir réagir

Ce n’est pas d’une reconnaissance,

Qu’il y aura plus d’aisance,

Moins de mal sûrement,

Mais le sait-on vraiment.

Devoir se faire aider,

Parce que la société le veux,

Limite d’autant les capacités,

D’aller beaucoup mieux.

Pourquoi s’obstiner à vouloir faire,

Ce que l’on ne peut plus,

Alors que par d’autres manières,

Il y est d’autres issues.

Apprendre encore et toujours,

Transmettre à son tour,

Voilà une idée,

Qu’il est bon de poser.

Quand la notion de temps,

Paraît désuète,

C’est l’infini qui attend,

La porte grande ouverte.

Quand la notion d’argent,

Devient obsolète,

Car il est évident,

Qu’il faut bien faire sans.

Quand le chemin devient privé,

Qu’on a plus rien de tout tracé,

Sans fierté, ni méchanceté,

On peut bien le contourner.

Tout est question de volonté,

D’ouverture,de curiosité,

Surtout ne pas écouter,

Ceux qui pourraient faire douter.

Aller à l’essentiel,

N’est-ce pas tout ce qui compte,

Ne pas être « concurrentiel »

N’est pas une honte.

Ce n’est ni sagesse,

Ni opiniâtreté,

Que de vouloir vivre sans cesse,

En toute simplicité.

Dédié à tous ceux,

Qui déjà ou à venir,

Ne verront devant eux

Plus aucun avenir.

Amour, Joie et Paix

Jo-Ailes

écrit le 17/11/2013

« Hommage aux innocents »

« Hommage aux innocents »

La douleur

Elle n’est pas tout simplement physique,

Elle est des plus pathétique,

Elle joue de nos faiblesses,

Et s’affuble de nos détresses.

Elle n’est pas tout simplement morale,

Elle ne se cache pas sous la table,

Elle aime s’extérioriser,

Et dégrade les pensées.

Elle vient dès qu’il y a erreur,

Elle est là pour faire peur,

Elle inonde nos pensées

Et détruit tout acte espéré,

Sa compagne la terreur,

Survient à son heure,

Quand l’on se sent sauvé,

Elle vient nous narguer.

Et sa soeur, la peur,

Initiatrice des heurs,

Juste là pour titiller,

Au cas où on l’oublierait

Mais elles ont des ennemis,

Les pires qui soient ici,

L’amour, la compassion,

La bonté et la passion

« La douleur collective n’entraîne que vengeance, même envers ceux qui ne sont concernés,

L’innocence est devenue une cible, les tueries vont commencer, mais contre qui ou contre quoi ?

Ça on ne le sait toujours pas, sauf que ça se passe en haute sphère, mettant les peuples dans la misère »

Amour, Joie et Paix
Jo-Ailes

16/11/2018 – Reprise 2015

INSTANTS TANNES - 6

Nation diplomatique

Aurions-nous bientôt des migrants Français ?
Les uns fuyant les autres,
Les autres chassant les uns ?
Verrons-nous des barrières,
Formant des frontières,
Ouvertes ou fermées,
Avec des laisser-passés ?
La France sera-t’elle en son sein divisée,
La France redeviendra-t’elle des contés,
Des guerres civiles pour annexer,
Des flagellations pour qui résisterait ?
La France est toujours à vendre
Ce n’est pas difficile à comprendre
Mais personne ne pourra la prendre
Mais aucune nation ne peut y toucher
Sans que les autres fassent un tôlé
car qui oserait
Amour, Amour, où es-tu.
Tu n’es qu’un parvenu
Que ceux qui en aient encore
Soit toujours les plus fort.
Amour, Joie et Paix
Jo-Ailes
16/10/2018
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